Marlis Albrecht

Elle vit et travaille à Möglingen en Allemagne. L’artiste porte un regard acéré, plein d’humour et d’esprit sur son prochain. En découlent une production picturale figurative à la fois tendre et caustique.

 Marlis Albrecht fixe dans la cire et dans les pigments ce qu’elle nomme l’aspect relationnel de la condition humaine, c’est-à-dire nos rapports aux autres, les relations familiales, amoureuses, amicales ou simplement de bon voisinage.

On croit aussi deviner sur certains tableaux  la propre figure de l’artiste car on croise souvent un regard, une forme du visage, une chevelure commune à ses  portraits photographiés.

Surgit une rencontre ambiguë  entre les personnages stratifiés dans la cire avec leur regard fixe qui tentent de capter l’environnement extérieur du tableau et le spectateur qui lui, découvre un des aspects de sa proche condition.

Ses réalisations en cire appellent à l’intensification des relations humaines.

Ces hommes et ces femmes saisis dans l’encaustique sont  nos avatars et expriment toutes nos émotions, nos doutes, nos désillusions… Les personnages font souvent les frais de situations embarrassantes déclenchant chez eux des mimiques hypocrites et des expressions boudeuses …..Cependant, sous les couches révélées par le grattage et les scarifications, par une sorte de décapage en somme, s’impose à nous une certaine politesse du désespoir.

 

Patrick Bastardoz

Né en 1970 à Strasbourg

Etudes d’Arts Plastiques à l’UFR arts de Strasbourg.

CAPES d’Arts Plastiques en 1992

Patrick Bastardoz, considère sa pratique de la peinture comme un regard permanent vis à vis de l’histoire même de la peinture. 

Je suis sensible au métier, au savoir faire et à la technique picturale, cela passe par du temps passé à regarder la peinture de chacun pour comprendre comment elle  fonctionne.

Attiré par les nombreuses similitudes existant entre la construction d’un bâtiment et la réalisation d’un tableau, il entreprend depuis 2006 une exploration sur le sujet, un exercice d’expérimentation et de variation sur le même thème. Ces toiles n’ont pas seulement pour sujet les chantiers eux-mêmes mais bien la peinture.

Patrick Bastardoz s’attache à nous faire découvrir que des fondations jusqu’aux finitions, les rapprochements sont troublants:

Structure et composition, fondations et imprimature (couche de base, souvent sombre dont on  « tire » les blancs), murs transparents et glacis, finitions, touche et style etc…

Peintures de chantiers ou chantiers de peinture, la toile révèle ses phases de construction, par la succession de couches transparentes.

Elles « montent » vers le spectateur et offrent au regard les indices des étapes de leur propre réalisation.

Tout comme le chantier d’un bâtiment s’auto-révèle, les toiles montrent ce qui les constitue, le regard attentif du spectateur saura distinguer les diverses étapes de leur construction.

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BEY JOSEPH

La sensation physique du territoire saisit d’emblée l’œil, le corps devant un paysage de Joseph Bey. Le peintre n’arbitre pas entre abstraction et figuration, entre mystique et tectonique. Son geste dresse l’espace, scandent les plans comme érodés par le temps, les éléments. Quelquefois l’humain s’invite, discrètement. Une intrigante silhouette avec des gestes d’incantation suggère ce murmure des ombres qui hantent ses itinéraires que ce soit un des chemins de Saint-Jacques ou le pèlerinage de Shikoku au Japon…

Grand marcheur devant l’éternité, l’artiste a une intimité viscérale avec la terre. La terre qu’il foule lors de ses randonnées, les champs et les forêts qu’il traverse et où il goûte la vitalité génésique qu’exprime la nature au fil des saisons : ses beautés chatoyantes, ses tourmentes quelquefois, ses senteurs qui explosent par bouffées bourgeonnantes ou distillent de subtiles fragrances sous la caresse du vent ou l’ardeur du soleil. Un souffle et une présence têtue que mesure l’effort pas après pas.

texte de Luc Maechel

Voilà quelques années que je mène au travers de l’art contemporain une recherche sur les univers, les chemins et la quête de l’inconnu. Tel le Graal au travers de collages de plus en plus épurés à la couleur ardoise je m’aventure dans la vie et les confins du monde

Joseph Bey

 


Robert Combas

Peintre, illustrateur, sculpteur et musicien, Robert Combas est un artiste français multi facettes. Né le 25 mai 1957 à Lyon, il est également passionné de vinyle qu’il collectionne et de musique rock, la musique en général faisant partie intégrante de son côté artistique.

Fondateur en 1979 du mouvement artistique de figuration libre avec Hervé Di Rosa et le magazine Bato, Combas a su s’imposer au fil des années comme un artiste de poids tant en France qu’en Europe. En effet, Robert Combas est le seul artiste français qui fait partie du classement Artprice, entreprise de cotation du marché de l’art.

Preuve de sa grande influence, les musées d’art contemporain de Lyon et Grimaldi Forum de Monaco lui ont consacré une rétrospective en 2012 et 2016.


Agnes Descamps

Née à Belfort en 1962.

En 1988, elle a obtenu son diplôme dans la section  » structures et objets  » des Beaux Arts de Mulhouse.
1989 marque son intégration à la maison des Artistes, où débute sa carrière de plasticienne.

Elle passe d’une expression abstraite avec des formes fluides et des lignes droites, à un style plus figuratif à la fin des années 90.

Agnès Descamps exprime son Art à travers divers matériaux : Pierre,Bronze,Métal,Plexi,……
Ses peintures et sculptures séduisent de multiples Entreprises Françaises et Etrangères.
On peut également découvrir ses  » Amants Monumentaux  » ou  son  » Penseur » dans nos paysages Contemporains. Perfectionniste, elle s’adapte sans cesse aux nouvelles Technologies.

Depuis 2014, Agnès possède un second Atelier dans le sud de la France en contraste avec ses origines  Belfortaine. Elle partage sa création Artistique entre ces 2 régions.

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Cécile Duchêne

Les peintures de Cécile Duchêne-Malissin semblent jouer sur deux registres, le réel et la fiction.Premier constat, une composition qui exprime l’abandon méditatif, la solitude.

L’artiste s’exprime « avec sa force plastique et expressive, ses visages, ses corps parés d’un original matériau appliqué, dont elle sait dire par le dessin introspectif la mélancolie, la solitude, l’espoir, la vérité de la nature humaine.  »

A.W. pour « Les Affiches-Moniteur »

Formation :Ecole Supérieure des Arts Appliqués Olivier de Serres (Paris), Plasticien
Faculté des arts (Strasbourg)

 


Gerard Dumora

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Actuellement Gerard Dumora se consacre à l Art Urbain à travers son projet VORTEX-X-ART URBAIN.Il conserve toujours son activité photographique dont les œuvres sont visibles à la Galerie.

 Sa démarche artistique

En 1998, je suis parti vivre avec ma famille en Polynésie française. La vie dans les îles m’a fait prendre conscience de la fragilité de l’environnement et grâce à une rencontre essentielle avec un artiste polynésien, l’envie de créer s’est imposée. J’ai découvert une multitude de matières naturelles, végétales et minérales que j’ai expérimentées en y mêlant mon savoir – faire de menuisier – ébéniste et la culture polynésienne. J’ai participé à la mise en place de l’art contemporain polynésien et j’ai créé une collection de luminaires, mobilier et sculptures.
De retour en France, je me suis questionné sur les déchets industriels et le constat était évident : il fallait trouver une valorisation artistique. Depuis mon travail de création et de recherche est axé autour des rebuts industriels. Ma réflexion a été : « Comment faire du beau et du grandiose avec du déchet ? »

Je crée des œuvres monumentales éphémères en non-tissé (fibre synthétique, déchet ultime) dans l’espace public ou dans la nature. J’explore et je transforme d’autres matières tels le plastique récupéré sous forme de feuillard, le carton, le métal, le bois et le fil. Je fais de la photographie. Je travaille en binôme avec ma compagne.

Créer est un plaisir, une nécessité. Il faut abolir toutes les frontières pour qu’émotions et sensations se collent à une idée que la main transformera en œuvre d’art ou en objet.

Son Travail de recherche pendant le confinement

Le confinement m’a contraint à rester dans un périmètre réduit, avec la chance de pouvoir aller à mon atelier , situé sur le site de l’usine DMC. Le seul lien possible par rapport au lieu où j’étais confiné et mon travail de recherche photographique, était une évasion grâce aux palettes de fils DMC entreposées à proximité de mon atelier. Cet entremêlage de couleurs et de longueurs représentait un chaos latent, silencieux, tout comme l’atmosphère très particulière du confinement.

Tout est à l’arrêt. Le désir d’évasion, la perception visuelle et tactile deviennent le canal de cette série de photos. Les fils et les photos réalisées représentent l’ordre et le désordre, tout comme un étalement et une fragmentation numérisée du temps qui prend toute sa dimension. Les lignes sont le reflet du temps qui s’étire dans ce contexte où la linéarité devient source de perception. Les couleurs sont une fête, comme la Holi en Inde.


Franck Ecalard

Un artiste optimiste.

Né en 1967, Franck Ecalard est un artiste peintre français.

Cet architecte de formation travaille durant deux ans sur les chantiers avant d’abandonner ce milieu et se tourner vers la création artistique.
De manière autodidacte, il se forme à la peinture et peint tout ce qui l’entoure. Il s’inspire de sa propre vie et de son environnement afin de réaliser des œuvres colorées et pleine de vie.
Ayant passé son enfance sur une péniche,l’artiste se sent particulièrement connecté au monde aquatique.

Les œuvres de Franck Ecalard sont exposées dans de nombreuses galeries françaises et européennes.

 

 


Marc Felten

Marc FELTEN

 

L’œuvre de MARC FELTEN s’inscrit dans la tradition de l’étude et de la représentation du corps humain, un univers original à la confluence du graff, du tag et de l’illustration. Peinture expressive, excessive, énergique, le corps y est clairement exposé, dans toute sa violence, souvent hybride homme-animal ou homme-animal-machine.

Travaillant à partir de dessins, pochoirs et de photographies, MARC FELTEN s’approprie le visuel, déforme l’image pour engendrer de nouvelles formes anatomiques. Puis il réalise sa composition, à l’instinct, libérant sa force créatrice à coups de pinceaux et de brosses pour enfanter d’étranges personnages, construisant littéralement un nouvel être, un nouveau corps…

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Ottmar Hörl

Artiste pluraliste, Ottmar Hörl aime mélanger les matériaux lorsqu’il crée ses sculptures. Ne voulant pas être catégorisé dans « une marque de fabrique » bien définie, le peintre sculpteur pense également que ses arts ne peuvent pas être simplement réduits à une solution unique ou bi ou tridimensionnelle.
L’originalité de cet artiste allemand se traduit par ses sculptures qu’il expose en série, souvent par centaines ou milliers devant des monuments historiques ou dans des lieux publics significatifs et accessibles à la vue de tous.

Par l’ensemble de ses œuvres, Ottmar se veut une personne qui invite à la communication et qui souhaite intégrer le multiple et populaire dans notre vie quotidienne.


Christophe Hohler

Les personnages que Christophe Hohler met en scène ont quelque chose de fascinant. Le terme de fascinant ne rend pourtant pas avec suffisamment de précision ce qui se produit exactement au moment où nos yeux se posent sur ces personnages. En fait, ces frêles silhouettes s’offrent à nous avec une évidence si déconcertante que nous en sommes bouleversés. En contemplant ces êtres désarmés, saisis à des moments anodins de leur existence, nous réalisons combien nos regards sont conditionnés, entravés. Depuis longtemps, les convenances ont recommandé de ne pas dévisager avec trop d’insistance nos sembla- bles. Ne doit-on pas soigneusement éviter de croiser trop longtemps un regard ? La bienséance nous interdirait-elle aujourd’hui de voir l’autre (de le comprendre) ? Christophe Hohler lève ce tabou, en tant qu’artiste, en tant qu’homme, il refuse de se conformer à ce genre de convention. Alors, quand on lui pose la question d’où pro- viennent toutes ses figures, l’artiste répond en toute simplicité « c’est en peignant que le sujet se révèle ». Voilà un certain temps, en effet, qu’il n’a plus besoin de modèle devant lui pour donner un corps à ses silhouettes. C’est que sa vigilance mentale mobi- lise sa mémoire visuelle et son empathie. Cette fusion guide ses mains, et en quelques traces fulgurantes surgissent Celui-ci, Personnage 12-01, Individu 1, Groupe de réfu- giés… Car il peint vite, très vite. Il faut l’avoir vu, ne serait-ce qu’une fois : en quel- ques lignes colorées, il invente un corps et lui assure l’allure désirée. On comprend alors qu’il a intégré une multitude d’observations et qu’il a mémorisé les formes que peuvent prendre certains états psychiques. Et il les érige en véritables images sympto- matiques. Il modèle la figure avec son jaune, avec le bleu, le rouge. Le rouge surtout, celui de la vie. « C’est en peignant que le sujet se révèle » Claude ROSSIGNOL

 


JOSEPH

Né à paris en 1974.

Issu de la culture populaire, le travail de Joseph est à la fois une célébration ludique de son géniteur superficiel et un commentaire pénétrant sur l’ère du consumérisme. Ces tableaux chamarrés au look rétro trouvent leurs origines dans la BD, la publicité, même les capsules, car l’artiste fête la triomphe l’univers pop dans toutes ses formes. La finition brillante de son œuvre rappelle les panneaux publicitaires émaillés si caractéristiques de la première moitié du 20e siècle, une finition qui convient parfaitement à cet univers idéal et plus grand que la vie. Tandis qu’on regarde ces femmes trop belles, ces gens toujours souriants, on aperçoit dans la surface lisse et implacable comme les personnages qu’elle expose, un reflet pénombre de soi même, une pâle imitation d’imitation: la vie qui imite l’art qui imite la vie.

Si Joseph s’inspire graphiquement de la société consumériste, on ne trouve pas moins cette influence dans la forme de ses tableaux: chaque pièce se compose de plusieurs panneaux attachés de telle façon que, suivant ses coups de tête, on peut les changer de place, les déconstruire, même en rajouter. Joseph pousse le pop art à sa conclusion logique: une forme d’art où le consommateur prend sa place à côté de l’artiste dans le processus créatif.

Tristan Stansbury Worthington


Téo Krijgsman

TÉO KRIJGSMAN

À 9 ans, Téo Krijgsman a décidé de devenir photographe lorsqu’un homme l’a pris en photo sur une plage. Cette photo était prise d’une perspective qui fascinait Téo. L’artiste a alors développé son savoir-faire et son style en ayant pour sujet récurrent l’architecture et les gens. Il veut capturer les processus créatifs en général et s’inspire en particulier de la littérature, du cinéma et de la musique.

 


Eric LIOT

Il est né en 1964 , vie et travaille  en France et en Grèce. Eric Liot a étudié l’architecture avant de se consacrer à sa vie d’Artiste.

 Je voulais m’orienter vers le design et la création d’objets, mais la peinture et la sculpture m’offraient plus de liberté.

Il a d’abord été inspiré par les œuvres de César, puis par les sculptures classiques Grecques et Egyptiennes.On retrouve dans ses Œuvres, differentes techniques :peintures, collages, pochoirs et marouflages.


SPEEDY GRAPHITO

Né en 1961 en France

Pionnier du Street Art en France, Speedy Graphito s’impose comme une figure majeure de l’art contemporain. Dès les années 80, il marque les esprits avec son « Style Graphito », colorant les murs de Paris de ses œuvres percutantes. Artiste prolifique, il explore divers médiums – peinture, sculpture, installation, photo, vidéo – pour créer un langage visuel universel. Son travail, souvent ludique et ironique, détourne les codes de la culture populaire pour questionner notre société. Ses expositions, toujours renouvelées, mêlent poésie et critique sociale. Passionné, il alterne performances publiques et création en atelier. En 1985, il gagne une reconnaissance nationale avec l’affiche de « La Ruée vers l’Art ». Il enchaîne ensuite les projets d’envergure, du concert de Jean-Michel Jarre aux fresques urbaines. Son œuvre, entre mémoire collective et imaginaire personnel, invite au voyage et à la réflexion.

 

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Kurt Mair

Né en 1954 à Mengen Allemagne

Formation

1978-83    Etudes artistiques à l’Ecole supérieure de Pédagogie de Lörrach en Allemagne
1983-87    Etudes d’Histoire de l’Art, Archéologie et Japonologie à l’Université Albert-Ludwig de Fribourg/Brisgau
1987-90    Diplômé en gravure et lithographie à l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg
1991-96    Collabore dans un atelier de taille-doucier à Colmar

Depuis 1996 artiste indépendant

Depuis maintenant plus de 30 ans, Kurt Mair expose peintures et œuvres graphiques très régulièrement en Europe (France, Allemagne, Italie, Danemark, etc.) et en Indonésie, expositions personnelles ou collectives. Sa palette de couleurs rappelle la Toscane, toute la douceur et la délicatesse de l’Italie, pays où vit et travaille aujourd’hui.

Dans son atelier , la vie silencieuse s’écarte du monde sans s’en détourner. Il y a dans l’art de Kurt Mair des thèmes récurrents, autour desquels l’artiste a construit sa propre vision ; quelque soit la technique qu’il utilise, l’artiste laisse transparaître son grand amour de la vie, avec raffinement, émotions et sentiments, entre amour et désarroi.

Site de l’artiste : http://www.kurtmair.com

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Annie-Laurence Malleron

Elle est née à Paris et a étudiée aux Beaux-Arts dans la section peinture.L’Artiste ne conservera que l’audace des couleurs de ses créations.
Elle choisira finalement sa voie Artistique avec le grès et la sculpture.En 2004,elle installe son atelier dans le Golfe du Morbihan.
En 2016,elle reçoit un prix lors de la Biennale animalière de Rambouillet pour sa technique du Raku.

Annie-Laurence Malleron aime ajouter de la tonalité à ses œuvres en les parsemant de beaux tissus, de perles,de plumes…

Je puise dans mon imaginaire et le monde qui m’entoure une représentation singulière et donne un sens esthétique à mes œuvres.

Dans un monde parfois laid et triste,j’aime à penser que mes œuvres rayonnent et apportent du bien-être,de l’espoir.

 


NITRAM

 Nitram est le pseudonyme de Martin Matrat.

Né en 1986,originaire de Strasbourg, Nitram est un peintre à la carrière prometteuse, dont le travail se fait remarquer dès le début de son activité artistique.
Si on devait qualifier son style, on le classerait probablement dans les mouvements street art, de figuration libre ou street art brut.

Il mêle les couleurs chaudes et froides sur des grands formats, principalement à l’acrylique. Ses tableaux prennent des teintes africaines et/ou sud-américaines.
Ses sujets sont des bestiaires, des scènes historiques ou mythologiques, des théories ou encore des grandes fantaisies.

Le mystique, le rêve, la vie, la mort et l’humour se mélangent à travers des formes géométriques.
Ses motifs cernés de noir et de blancs, rappellent certains artistes des années 1980/90.

« Vives, violentes parfois, vibrantes toujours « 

L’ensemble crée des scènes pop, exubérantes et psychédéliques, parfois dérangeantes. Certains tableaux forts et violents peuvent être simultanément d’une grande douceur.

« Ca claque, ça pulse, ça déménage ! »

Hervé Lévy


Park Byung Hoon

Citation de l’artiste coréen résidant en France qui se définit lui et son travail :

Un jour, je fus surpris en contemplant mon image dans le miroir. Cette image que je découvris subitement au milieu d’un quotidien trépidant me paraissait bien étrangère. Une fois cette sensation passée, je me demandais alors :

Qui suis-je ?

Mais je ne réussis pas à me voir clairement.  Je suis le mari d’une femme au petit matin, un piéton dans les rues, le passager d’un bus, un chercheur dans un institut et lorsque vient le soir, je redeviens le père d’un enfant. Je vis en tenant différents rôles propres à chaque instant, à chaque endroit. Et chaque rôle revêt une couleur et une forme propres. Je suis ainsi constitué. C’est lorsque ces différentes couleurs et formes se superposent dans le cadre de ma vie que j’aperçois vaguement ma propre image.

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PONZE

Ludovic PONZE est donc un artiste autodidacte à la recherche constante de nouveauté afin d’exprimer de façon toujours nouvelle sa passion pour l’art.
la peinture est ma façon de m’exprimer et m’épanouir. Particulièrement attaché à la beauté, l’aspect visuel est pour moi une chose primordiale. Je suis dans une constante quête d’un travail reflétant ma perfection. Désireux de marquer les esprits et aimant susciter l’interrogation, je m’applique à mettre au point de nouvelles techniques. C’est pourquoi, afin d’accentuer mon originalité, j’utilise du Plexiglas. Sa transparence me permettant de peindre sur les 2 faces pour y apporter un effet visuel. Chacun à sa vision de l’art : voici la mienne.

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Courant d'art